{"id":3246,"date":"2013-03-28T14:49:14","date_gmt":"2013-03-28T14:49:14","guid":{"rendered":"http:\/\/www.charlescarson.com\/?p=3246"},"modified":"2013-04-25T19:27:49","modified_gmt":"2013-04-25T19:27:49","slug":"1999-reportage-tlvis-tl-caribe-programme-el-noticiero-by-josee-david-marn-america-del-sur-colombia-4","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/charlescarson.com\/?p=3246","title":{"rendered":"1999-  Reportage t&amp;#233;l&amp;#233;vis&amp;#233; T&amp;#233;l&amp;#233; Caribe, Programme&#039; El noticiero, by Josee David Marn,  America del Sur, Colombia"},"content":{"rendered":"<table width=\"100%\"  border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"5\">\n<tr>\n<td valign=\"top\">\n<p>La l&#233;gende de Saint-Hubert <\/p>\n<p>Chevaliers de l&rsquo;Ordre de St Hubert<\/p>\n<p>Hubert, fils de Bertrand, duc d&rsquo;Aquitaine et arri&#232;re-petit-fils de Clovis &#233;tait en l&rsquo;an 683 un seigneur c&#233;l&#232;bre dans toute la Gaule par son intelligence, sa richesse et sa bont&#233;. Il &#233;tait &#226;g&#233; de vingt-huit ans et jouissait d&rsquo;une renomm&#233;e des plus flatteuses et d&rsquo;une sant&#233; superbe. Il avait un visage loyal, ouvert et souriant. Ayant delaiss&#233; la Neustrie o&#249; la corruption des grands lui causait souci et offense, il passait ses jours en Ardenne, chez son parent, Pepin d&rsquo;Heristal, comme lui puissant seigneur et maire du palais des rois Austrasie. <\/p>\n<p>On ne connaissait &#224; Hubert qu&rsquo;une passion vive, irr&#233;sistible, furieuse: la chasse. A part cela, peut-&#234;tre &#224; cause de cela, car la chasse le tenait &#233;loigne des in&#233;vitables et ordinaires querelles, il avait une grande r&#233;putation de sagesse. Pourtant il ne pratiquait aucune religion, &#233;tant, certes, trop occup&#233; de v&#233;nerie pour adorer aucun dieu. Il avait completement oubli&#233; l&rsquo;enseignement tr&#232;s chr&#233;tien re&#231;u de sa tante, sainte Ode, qui lui servit de pr&#233;ceptrice, car la princesse Hugberne, sa mere, &#233;tait morte en le mettant au monde. <\/p>\n<p>Il se souciait donc fort peu de la messe et des solennites chr&#233;tiennes, mais il ne pensait pas mal faire. Il les ignorait simplement. Chaque jour, il &#233;tait a la chasse, parcourait la for&#234;t<br \/>\ndont les halliers imp&#233;n&#233;trables &#233;taient peupl&#233;s de sangliers et de loups, et ne rentrait &#224; son ch&#226;teau qu&rsquo;&#224; la nuit pleine. Parfois, sans les rechercher, il avait aper&#231;u des idoles &#224; l&rsquo;abri de quelque ch&#234;ne ou sur le bord des fontaines que les pa&#239;ens croyaient habit&#233;es de nymphes. Il ne s&rsquo;&#233;tait pas attard&#233; dans leur contemplation. Car s&rsquo;il n&rsquo;etait pas chr&#233;tien, il n&rsquo;&#233;tait pas davantage pa&#239;en, encore qu&rsquo;il ne fut pas loin de croire que chaque arbre de sa ch&#232;re for&#234;t poss&#233;d&#226;t une &#226;me &#233;mue et douce, ne se rendant pas compte sans doute qu&rsquo;il pr&#233;tait ainsi simplement aux choses le reflet de son &#226;me heureuse. <\/p>\n<p>Le duc Hubert chassait ! Il s&rsquo;occupait &#224; bien dresser ses l&#233;vriers<br \/>\nrapides, ses enormes matins de Tartarie et ses griffons poilus, et a affaiter les gerfaux de Meuse. Il aimait voir sa meute gravir les pentes des collines, tandis qu&rsquo;il allait dans le feu du soleil ou parmi les tempetes. Il maniait avec une dext&#233;rit&#233; &#233;gale la hache, l&rsquo;&#233;pieu, le couteau, l&rsquo;&#233;p&#233;e. Il tuait d&rsquo;une main s&#251;re. <\/p>\n<p>\nIl savait que, pour les chr&#233;tiens, le cerf devait &#224; sa noblesse d&rsquo;&#234;tre l&rsquo;animal privil&#233;gi&#233; de Notre Seigneur J&#233;sus-Christ; pourtant il se r&#233;jou&#239;ssait d&rsquo;entendre le cerf g&#233;mir, lorsque les chiens le tiennent rendu, et, en lui trouant le flanc avec l&rsquo;&#233;pieu, sa main ne tremblait pas le moins du monde. Hubert attendait m&#234;me, avec grande impatience, qu&rsquo;il lui fut donn&#233; de rencontrer le fameux et presque introuvable cerf blanc, mais pour le seul fait de sa grande raret&#233;, et non parce que sa mort octroyait au chasseur, comme chacun le savait de p&#232;re en fils en Ardenne, le droit de baiser &#224; son choix les l&#232;vres de la plus douce et mignonne pucelle. <\/p>\n<p>Un jour d&rsquo;hiver, Hubert partit a cheval pour la chasse, d&#232;s les premi&#232;res lueurs de l&rsquo;aurore. C&rsquo;etait le jour de la f&#234;te de la Nativite de Notre Seigneur. Du givre &#233;tait &#233;pandu sur les arbres; du brouillard flottait au creux des vallons; quelques flocons de neige tombaient. Et comme il commen&#231;ait &#224; chasser, un cerf dix-cors, enti&#232;rement blanc, d&rsquo;une taille extraordinaire, bondit d&rsquo;un fourre et s&rsquo;&#233;lan&#231;a devant lui, l&rsquo;entrainant dans les profondeurs de la for&#234;t o&#249; le galop de son cheval le poursuivit. Apr&#232;s plusieurs heures, le cerf ne montrait toujours aucune fatigue alors que Hubert &#233;tait rompu. Pourtant la course folle continua. <\/p>\n<p>Soudain, il s&rsquo;arr&#234;ta net. Dans une vision de lumi&#232;re, Hubert vit entre les bois du cerf l&rsquo;image du Crucifi&#233; et il entendit une voix qui lui disait : <\/p>\n<p>&#8211; Hubert ! Hubert ! Jusqu&rsquo;&#224; quand poursuivras-tu les b&#234;tes dans les for&#234;ts ? Jusqu&rsquo;&#224; quand cette vaine passion te fera-t-elle oublier le salut de ton Ame ? <\/p>\n<p>Hubert, saisi d&rsquo;effroi, se jeta &#224; terre et, comme Saint Paul, il interrogea la vision : <\/p>\n<p>&#8211; Seigneur ! Que faut-il que je fasse ? <\/p>\n<p>&#8211; Va donc, reprit la voix, aupres de Lambert, mon ev&#234;que, a Maestricht. Convertis-toi. Fais p&#233;nitence de tes p&#234;ch&#233;s, ainsi qu&rsquo;il te sera enseign&#233;. Voil&#224; ce &#224; quoi tu dois te r&#233;soudre pour n&rsquo;&#234;tre point damn&#233; dans l&rsquo;&#233;ternit&#233;. Je te fais confiance, afin que mon Eglise, en ces r&#233;gions sauvages, soit par toi grandement fortifi&#233;e. <\/p>\n<p>Et Hubert de r&#233;pondre, avec force et enthousiasme: <\/p>\n<p>&#8211; Merci, &#244; Seigneur. Vous avez ma promesse. Je ferai p&#233;nitence,<br \/>\npuisque vous le voulez. Je saurai en toutes choses me montrer digne de vous! <\/p>\n<p>Hubert, duc et maire du palais des rois d&rsquo;Austrasie, tint parole. Il se rendit aupres de Lambert, son &#233;v&#234;que, qui le re&#231;&#251;t avec joie. Il implora sa protection, l&rsquo;assurant qu&rsquo;il voulait consacrer a Dieu le reste sa vie commenc&#233;e dans l&rsquo;impi&#233;t&#233;. L&rsquo;&#233;v&#234;que lui donna sa b&#233;n&#233;diction en Notre Seigneur J&#233;sus-Christ et le mit sur la voie vertueuse et difficile du salut. <\/p>\n<p>Abandonnant palais et richesses, recon&#231;ant &#224; toutes les vanit&#233;s de ce monde, Hubert se retira &#224; Andage, dans les bois de Chamlon, ou Notre Seigneur s&rsquo;&#233;tait montr&#233; &#224; lui dans les ramures d&rsquo;un cerf blanc, sous la forme d&rsquo;une croix &#233;tincellante.<\/p>\n<p>Il habit&#226;t le monast&#232;re &#233;lev&#233; en cet endroit par Plectrude, femme de Pepin d&rsquo;Heristal, pour perp&#233;tuer le souvenir de l&rsquo;incroyable mais v&#233;ridique intervention de Dieu en faveur de son parent. V&#234;tu d&rsquo;une rugueuse cotte de mailles appliqu&#233;e sur sa chair, ne mangeant que racines, Hubert v&#233;cut l&#224; sept ann&#233;es, dans le recueillement, uniquement occup&#233; &#224; prier pour son salut. Il y v&#233;cut pauvre et parvint au complet d&#233;tachement des biens de la terre, et m&#234;me &#224; oublier enti&#232;rement le trouble enivrant qui l&rsquo;agitait lorsqu&rsquo;il allait &#224; la chasse, cette chasse qui n&rsquo;avait &#233;t&#233; pour lui qu&rsquo;une illusion de bonheur agr&#233;able et dangeureuse. <\/p>\n<p>Mais le bruit de sa conversion se r&#233;pandit dans toute l&rsquo;Ardenne. Et les pa&#239;ens, en apprenant que cet homme si r&#233;put&#233;, ce grand<br \/>\nchasseur, ce tr&#232;s haut et noble seigneur, avait avec &#233;clat embrass&#233; la religion du Christ, furent &#233;branl&#233;s dans leurs convictions d&#233;testables et se convertirent en masse. Bien des idoles furent alors d&#233;truites ou abandonn&#233;es, telles ces statues de la Diane chasseresse, dont Hubert, jadis, n&rsquo;avait pas &#233;t&#233; sans subir le charme.  <\/p>\n<p>Ainsi Dieu, dans sa profonde sagesse, avait suscite aux incroyants l&rsquo;ap&#244;tre le plus irr&#233;sistible et le plus s&#233;duisant. <\/p>\n<p>Or Lambert, &#233;v&#234;que de Maestricht, ayant &#233;t&#233; massacr&#233; par des pa&#239;ens, Hubert fut appel&#233; &#224; lui succ&#233;der. Et le pape saint Serge voulut sacrer de ses propres mains le riche et puissant duc, si particulierement aim&#233; du Seigneur. <\/p>\n<p>Mais comme Hubert, d&#232;s son retour de Rome, cherchait a rev&#234;tir les ornements pontificaux laisses par son predecesseur, il ne trouva pas d&rsquo;&#233;tole. <\/p>\n<p>&#8211; Le ciel me juge donc indigne de l&rsquo;&#233;piscopat, dit-il, puisque la marque la plus insigne de l&rsquo;autorite ecclesiastique me fait defaut ? <\/p>\n<p>A peine e&#251;t-il prononc&#233; ces paroles qu&rsquo;un ange parut, de lumiere c&#233;leste environn&#233;, qui lui remit une &#233;tole blanche, tiss&#233;e de soie et d&rsquo;or par la Sainte Vierge. Ensuite, Saint-Pierre lui-m&#234;me apparut et lui presenta une cl&#233;, symbole du pouvoir qu&rsquo;il aura de gu&#233;rir les enrag&#233;s et les d&#233;ments. Cette cl&#233; n&rsquo;etait rien moins qu&rsquo;un fragment de la propre chaine de Saint-Pierre. <\/p>\n<p>En l&rsquo;ann&#233;e 708, Hubert &#233;tablit &#224; Li&#232;ge son si&#232;ge &#233;piscopal, apr&#232;s avoir pris le soin d&rsquo;y faire transporter les restes de saint Lambert, sur les lieux. <\/p>\n<p>D&#232;s lors, Hubert fit constamment oeuvre pie; convertit de nombreux incroyants; encouragea la charit&#233;; rechercha une justice &#233;gale pour tous et mis en chaque lieu des &#233;chevins; car il aimait les humbles et redoutait par dessus tout qu&rsquo;on lui reprochat d&rsquo;avoir &#233;t&#233; grand parmi les hommes et qu&rsquo;on put l&rsquo;accuser d&rsquo;orgueil devant Dieu. Il re&#231;ut du ciel le pouvoir de faire des miracles et gu&#233;rit force malades et poss&#233;d&#233;s, ouvrant m&#234;me a la lumi&#232;re, comme sainte Lucie de Syracuse, des yeux qui ne voyaient plus. <\/p>\n<p>Il v&#233;cut la fin de sa vie malade et souffrant une douleur lancinante et terrible que rien ne pouvait soulager, il se sentit rapidement d&#233;perir. <\/p>\n<p>C&rsquo;est alors qu&rsquo;un ange lui apparut en songe pour lui annoncer la proche issue de son passage terrestre. Hubert, aussit&#244;t, fit choix du lieu de sa s&#233;pulture, dans l&rsquo;&#233;glise qu&rsquo;il avait fait construire, &#224; Li&#232;ge, en l&rsquo;honneur du prince des Ap&#244;tres. En prenant la mesure de son tombeau, il dit &#224; ceux qui l&rsquo;assistaient:<\/p>\n<p>&#8211; Vous creuserez ici ma tombe et y d&#233;poserez ma d&#233;pouille mortelle. Dieu veuilles recevoir mon Ame! <\/p>\n<p>Et ainsi qu&rsquo;il l&rsquo;avait pr&#233;dit, il rendit, peu de jours apres son Ame &#224; Dieu, le dernier vendredi du mois de mai de l&rsquo;an de Notre Seigneur sept cent vingt-sept, dans la septante et uni&#232;me ann&#233;e de son &#226;ge. <\/p>\n<p>Sa mort fut un deuil universel. <\/p>\n<p>C&rsquo;est alors que de nouveaux miracles, innombrables et retentissants, se produisirent. Quatre-vingt-huit ans apr&#232;s le d&#233;c&#232;s de saint Hubert, les moines b&#233;n&#233;dictins de Andage r&#233;clamerent sa d&#233;pouille. Le pape ayant donn&#233; son autorisation, Valcand, &#233;v&#234;que de Li&#232;ge, ordonna de conduire a Andage la chasse magnifique qu&rsquo;avait fait ciseler Carloman pour y mettre les reliques du saint. Ce qui eut lieu, en tr&#232;s grande pompe, en pr&#233;sence du pieux Louis le D&#233;bonnaire. <\/p>\n<p>Cependant, d&#232;s qu&rsquo;ils eurent la chasse en leur possession, les b&#233;n&#233;dictins d&rsquo;Andage ne purent r&#233;sister au d&#233;sir de l&rsquo;ouvrir. Ils y trouverent le saint parfaitement conserv&#233;. Puis, certainement inspir&#233;s, ils eurent l&rsquo;excellente pens&#233;e d&rsquo;en retirer l&rsquo;&#233;tole de soie et d&rsquo;or tiss&#233;e par la Vierge Marie. <\/p>\n<p>Et cette &#233;tole miraculeuse tint, depuis lors, le monde dans l&rsquo;&#233;merveillement. En effet, par elle, des malades, que la science des hommes ne parvenait pas a gu&#233;rir, furent sauv&#233;s. Et &#224; travers les s&#232;cles, parmi les foules qui s&#8217;empress&#232;rent &#224; Andage, les miracles, chaque jour, se renouvel&#232;rent, et aussi chaque jour fut glorifi&#233;e la bienheureuse m&#233;moire de Saint-Hubert. <\/p>\n<p>Or, un jour, le troisi&#232;me du mois de novembre, longtemps apr&#232;s la mort de saint Hubert, deux seigneurs ardennais chassaient dans la partie de la for&#234;t voisine de Andage. A leur grande surprise, malgr&#233; qu&rsquo;ils eussent battu et rebattu, ainsi que leurs veneurs, tous les bois, ils ne trouvaient trace d&rsquo;aucun gibier. Constern&#233;s et d&#233;pit&#233;s, ils se souvinrent tout a coup qu&rsquo;ils &#233;taient sur les lieux pr&#233;f&#233;r&#233;s par saint Hubert, lorsqu&rsquo;il chassait, avant d&rsquo;appartenir &#224; Dieu. Ils firent donc le voeu d&rsquo;offrir au saint le premier animal qu&rsquo;ils tueraient. Imm&#233;diatement leurs chiens lanc&#232;rent un sanglier &#233;norme, qui entraina meute et chasseurs jusque sous les murs m&#234;me du monast&#232;re de saint Hubert. L&#224;, le sanglier s&rsquo;arr&#234;ta, sans tenir t&#234;te, comme s&rsquo;il s&rsquo;offrait volontairement aux coups des chasseurs, qui en effet, ne le manquerent pas. Et tous furent dans la plus grande joie de voir une telle pi&#232;ce abattue. Mais oubliant la promesse qu&rsquo;ils avaient faite, les seigneurs donn&#232;rent l&rsquo;ordre d&#8217;emporter le sanglier. Celui-ci, aussitot, se dressa, comme s&rsquo;il &#233;tait indigne d&rsquo;&#234;tre soustrait &#224; sa pieuse destination, puis bondit, passa entre les chiens et disparut aux yeux des chasseurs que remplirent l&rsquo;&#233;pouvante et le remords. <\/p>\n<p>Et, depuis cette &#233;poque, le trois novembre est r&#233;serv&#233; &#224; la f&#234;te de Saint-Hubert. <\/p>\n<p>Ce jour-l&#224;, les chasseurs prennent part &#224; des grandes chasses organis&#233;es en l&rsquo;honneur du saint. Les cors sonnent le r&#233;veil en fanfare de tous les villages de l&rsquo;Ardenne. Les pr&#234;tres disent la messe &#224; la lueur des flambeaux. Le plus jeune chasseur fait la qu&#234;te en offrant, en guise de plateau, le pavillon de son cor retourne&#8230; ou tomberent longtemps des pi&#232;ces d&rsquo;or. Et le premier gibier tu&#233; est offert au saint eu &#233;gard au grand amour de venerie qu&rsquo;il eut avant d&rsquo;&#234;tre sanctifi&#233;&#8230;<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La l&#233;gende de Saint-Hubert Chevaliers de l&rsquo;Ordre de St Hubert Hubert, fils de Bertrand, duc d&rsquo;Aquitaine et arri&#232;re-petit-fils de Clovis &#233;tait en l&rsquo;an 683 un seigneur c&#233;l&#232;bre dans toute la Gaule par son intelligence, sa richesse et sa bont&#233;. Il &#233;tait &#226;g&#233; de vingt-huit ans et jouissait d&rsquo;une renomm&#233;e des plus flatteuses et d&rsquo;une sant&#233; superbe. Il avait un visage loyal, ouvert et souriant. 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