{"id":3165,"date":"1993-03-28T14:49:13","date_gmt":"1993-03-28T14:49:13","guid":{"rendered":"http:\/\/www.charlescarson.com\/?p=3165"},"modified":"2016-01-06T19:16:09","modified_gmt":"2016-01-06T19:16:09","slug":"le-fondateur-du-muse-dart-contemporain-de-montral-dcrit-admirablement-le-carsonisme-4","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/charlescarson.com\/?p=3165","title":{"rendered":"\u00a0\u00bbLe fondateur du mus\u00e9e  d&rsquo;Art  Contemporain de Montr\u00e9al, d\u00e9crit admirablement le Carsonisme\u00a0\u00bb,"},"content":{"rendered":"<table style=\"width: 100%;\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"5\">\n<tbody>\n<tr>\n<td valign=\"top\">\n<table style=\"width: 171px;\" border=\"0\" cellspacing=\"5\" cellpadding=\"0\" align=\"right\">\n<tbody>\n<tr>\n<td align=\"center\" width=\"203\"><a class=\"thickbox\" href=\"images\/bigger\/ph_1_21Image.JPG\"><img decoding=\"async\" src=\"images\/ph_1_21Image.JPG\" alt=\"\" border=\"0\" \/><\/a><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\"><strong><em>Guy Robert en compagnie du peintre Jean Paul Riopelle \u00e0 Ste Marguerite en 1989 <\/em><\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>\u00ab\u00a0Le fondateur du mus\u00e9e d&rsquo;Art Contemporain de Montr\u00e9al, d\u00e9crit admirablement le Carsonisme\u00a0\u00bb, Rapport d&rsquo;analyse sur l&rsquo;oeuvre de \u00ab\u00a0Charles Carson une d\u00e9couverte&#8230;Le carsonisme.\u00a0\u00bb Par : Guy Robert \/1993 Un des grand d\u00e9bats qui animent le domaine de la peinture au vingti\u00e8me si\u00e8cle s&rsquo;\u00e9tale incontestablement dans la bruyante querelle entre l&rsquo;abstraction et la figuration. Apr\u00e8s des d\u00e9buts nettement marginaux, l&rsquo;abstraction en est venue \u00e0 s&rsquo;accaparer presque toute la sc\u00e8ne des expositions, au cours des d\u00e9cennies 1950 et 1960, et cela en bonne partie gr\u00e2ce \u00e0 ses nombreux courants,- g\u00e9om\u00e9trique, tachiste, gestuel, lyrique, informel, optique, minimaliste et autres. Puis ce vaste mouvement s&rsquo;est affaibli de son propre poids, s&rsquo;est \u00e9puis\u00e9 de sa propre tyrannie (je disais m\u00eame: terrorisme), s&rsquo;est d\u00e9mod\u00e9 comme c&rsquo;est le sort de toute mode, &#8211; et la figuration s&rsquo;est enfin remise de sa d\u00e9route en retrouvant un nouveau souffle, plus puissant et plus vari\u00e9 que jamais. Pourtant, bien des artistes se sentaient mal \u00e0 l&rsquo;aise dans ce d\u00e9bat belliqueux, et pr\u00e9f\u00e9raient poursuivre leurs travaux sans s&rsquo;encombrer de telles querelles th\u00e9oriques, partisanes, d&rsquo;id\u00e9ologies souvent teint\u00e9es de politique. Comme le peintre canadien Riopelle, par exemple, d\u00e9clarait sans ambaques, il y a plus de 25 ans, qu&rsquo;il n&rsquo;\u00e9tait pas un peintre abstrait, mais plut\u00f4t une sorte de paysagiste, \u00e0 sa mani\u00e8re qui proposait de la for\u00eat une vision personnelle, une version int\u00e9rioris\u00e9e d&rsquo;o\u00f9 surgiront d&rsquo;ailleurs autour de 1970 des hiboux et tout un bestiaire. C&rsquo;est \u00e0 tout cela que j&rsquo;ai aussit\u00f4t pens\u00e9 en voyant r\u00e9cemment pour la premi\u00e8re fois des tableaux de Charles Carson,- dont la d\u00e9marche se distingue nettement de celle d&rsquo;un Riopelle en ceci pr\u00e9cis\u00e9ment qu&rsquo;elle se dresse \u00e0 la fronti\u00e8re entre abstraction et figuration, se glisse dans le champs de rencontre de ces deux plans en \u00e9vitant sagement de les opposer ou d&rsquo;en faire des fr\u00e8res ennemis.<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<table style=\"width: 100%;\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"5\">\n<tbody>\n<tr>\n<td valign=\"top\">\n<table style=\"width: 171px;\" border=\"0\" cellspacing=\"5\" cellpadding=\"0\" align=\"left\">\n<tbody>\n<tr>\n<td align=\"center\" width=\"203\"><a class=\"thickbox\" href=\"images\/bigger\/ph_2_21Image.JPG\"><img decoding=\"async\" src=\"images\/ph_2_21Image.JPG\" alt=\"\" border=\"0\" \/><\/a><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\"><strong><em>Le Cirque de Shanghai <\/em><\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>En ma qualit\u00e9 d&rsquo;expert mon impression initiale, en observant avec grand plaisir un ensemble important des oeuvres m\u00eames de l&rsquo;artiste Carson, en fut une de fra\u00eecheur, de dynamisme, de rythme: fra\u00eecheur et vivacit\u00e9 de la palette, dynamisme et vari\u00e9t\u00e9 des compositions, rythme qui anime chaque segment des oeuvres, un peu comme dans le meilleur jazz, o\u00f9 le sens de l&rsquo;improvisation dilate merveilleusement la structure instinctive de la m\u00e9lodie et l&rsquo;anime de sa syntaxe syncop\u00e9e, &#8211; o\u00f9, si l&rsquo;on pr\u00e9f\u00e8re, comme dans les sonates de Scarlatti et les concertos de Vivaldi, o\u00f9 variations et modulations fondent \u00e0 la fois l&rsquo;ordonnance et les subtilit\u00e9s de l&rsquo;oeuvre. Inutile d&rsquo;ajouter que, dans l&rsquo;\u00e9tat de morosit\u00e9 g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e et quelque peu morbide qui persiste depuis trop longtemps, dans le domaine de l&rsquo;art et de son march\u00e9 comme ailleurs, la d\u00e9couverte d&rsquo;une telle oeuvre ne peut qu&rsquo;\u00e9veiller fr\u00e9missement et parfums d&rsquo;un printemps tant attendu! Autre aspect qui m&rsquo;a aussit\u00f4t attir\u00e9: le cr\u00e9neau stylistique o\u00f9 oeuvre l&rsquo;artiste, \u00e0 la bienheureuse fronti\u00e8re entre la figuration et l&rsquo;abstraction, o\u00f9 il semble bien \u00e0 l&rsquo;aise pour laisser d&rsquo;un c\u00f4t\u00e9 jaillir l&rsquo;\u00e9lan de son expression avec spontan\u00e9it\u00e9, voire imp\u00e9tuosit\u00e9, et d&rsquo;un autre c\u00f4t\u00e9 offrir des \u00ab\u00a0pistes\u00a0\u00bb variables de lecture des tableaux conduisent principalement vers des motifs familiers de l&rsquo;in\u00e9puisable Nature, (oiseaux et poissons, fleurs ou fruits, ciel et eau, v\u00e9g\u00e9tation et saisons), sans pour autant \u00e9liminer la pr\u00e9sence humaine, ne serait-ce qu&rsquo;en ombres et profils comme dans le remarquable Cirque de Shanghai, o\u00f9 des masques \u00e9nigmatiques tiennent compagnie \u00e0 des acrobates sur v\u00e9lo parmi des explosions de dragons et autres tourbillons d&rsquo;apparences. C&rsquo;est tout le myst\u00e8re de l&rsquo;Orient qui s&rsquo;y trouve \u00e9voqu\u00e9 dans ses paradoxes enlumin\u00e9s,- \u00e0 moins que l&rsquo;on pr\u00e9f\u00e8re emprunter quelque autre piste, celle par exemple du conseil que donnait jadis le v\u00e9n\u00e9rable L\u00e9onard de Vinci \u00e0 d&rsquo;hypoth\u00e9tiques apprentis sorciers du bel art de peindre: qu&rsquo;on prenne donc la peine de regarder attentivement les crevasses et pierres macul\u00e9es d&rsquo;un vieux mur, et on y d\u00e9couvrira bient\u00f4t des paysages de r\u00eaves, de l\u00e9gendaires champs de bataille, des visages bizarres, des personnages et choses d&rsquo;une telle vari\u00e9t\u00e9 qu&rsquo;elle ne s&rsquo;arr\u00eatera qu&rsquo;aux limites de l&rsquo;imagination de chacun!<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<table style=\"width: 100%;\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"5\">\n<tbody>\n<tr>\n<td valign=\"top\">\n<table style=\"width: 171px;\" border=\"0\" cellspacing=\"5\" cellpadding=\"0\" align=\"right\">\n<tbody>\n<tr>\n<td align=\"center\" width=\"203\"><a class=\"thickbox\" href=\"images\/bigger\/ph_3_21Image.JPG\"><img decoding=\"async\" src=\"images\/ph_3_21Image.JPG\" alt=\"\" border=\"0\" \/><\/a><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\"><strong><em>Chasse et p\u00eache <\/em><\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>En somme, Carson semble peindre avec grande spontan\u00e9it\u00e9, sans id\u00e9e pr\u00e9alable ou bien arr\u00eat\u00e9e, comme port\u00e9 et inspir\u00e9 par le simple bonheur de jongler avec formes et couleurs. Est-ce pour davantage prot\u00e9ger cette spontan\u00e9it\u00e9, cette imp\u00e9tuosit\u00e9 premi\u00e8re qu&rsquo;il utilise les pigments d&rsquo;acrylique et la spatule, plut\u00f4t que le proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 l&rsquo;huile dont l&rsquo;onctuosit\u00e9 incite le pinceau aux langueurs des retouches et autres repentirs? Tranchant de la lame dans le vif de la p\u00e2te, Carson lance sur la toile blanche la danse rapide et nerveuse de sa main. Sous le souffle enthousiaste de ce langage pictural, une autre surprise nous attend, celle d&rsquo;une sorte de jeu du regard, attir\u00e9, intrigu\u00e9 par des formes d&rsquo;allure ambigu\u00eb, qui se pr\u00eatent \u00e0 diverses interpr\u00e9tations, selon le hasard des associations et la fantaisie de l&rsquo;imagination. Ainsi devant les tableaux de Carson: surgissent par exemple le grand panache et la t\u00eate relev\u00e9e d&rsquo;un chevreuil de quelques taches sombres \u00e9tal\u00e9es dans un fond marin, o\u00f9 s&rsquo;\u00e9clipsent alors les poissons qui attendent patiemment la sympathie de notre regard pour r\u00e9appara\u00eetre. Voir tableau ci-contre, Chasse et p\u00eache. Ce va-et-vient s&rsquo;articule sur l&rsquo;ambigu\u00eft\u00e9 f\u00e9conde o\u00f9 se place l&rsquo;artiste, \u00e0 la fronti\u00e8re figuration-abstraction soulign\u00e9e pr\u00e9c\u00e9demment, et qui donne au tableau une profondeur particuli\u00e8re, bien plus fascinante que la plus habile ma\u00eetrise des syst\u00e8mes les plus savantes de perspective, &#8211; d&rsquo;autant plus fascinante qu&rsquo;elle fait du tableau un lieu de rendez-vous, d&rsquo;exploration qui conduit \u00e0 de nouvelles associations, d\u00e9couvertes, interpr\u00e9tations, en partie diff\u00e9rentes pour chacun, et pour la m\u00eame personne d&rsquo;un jour \u00e0 l&rsquo;autre.<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<table style=\"width: 100%;\" border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"5\">\n<tbody>\n<tr>\n<td valign=\"top\">\n<table style=\"width: 171px;\" border=\"0\" cellspacing=\"5\" cellpadding=\"0\" align=\"left\">\n<tbody>\n<tr>\n<td align=\"center\" width=\"203\"><a class=\"thickbox\" href=\"images\/bigger\/ph_4_21Image.JPG\"><img decoding=\"async\" src=\"images\/ph_4_21Image.JPG\" alt=\"\" border=\"0\" \/><\/a><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\"><strong><em>Le chant color\u00e9 de la bergeronnette flav\u00e9ole printani\u00e8re <\/em><\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Par le fait m\u00eame le tableau, au lieu de se vider de toute s\u00e8ve apr\u00e8s quelque temps, entretient sa vivacit\u00e9 et sa fra\u00eecheur par ce jeu qu&rsquo;il propose d&rsquo;y chercher de nouvelles apparences, des \u00e9chos diff\u00e9rents, d&rsquo;in\u00e9dites saveurs. Et par ce jeu, la peinture redevient une f\u00eate pour l&rsquo;oeil, une provocation pour l&rsquo;imaginaire, un velours pour la r\u00eaverie. Sous la spatule, les couleurs ont gliss\u00e9 l&rsquo;une sur l&rsquo;autre, mais sans se figer d\u00e9finitivement dans le pigment s\u00e9ch\u00e9. Une fluidit\u00e9 y reste fr\u00e9missante, sous le dynamisme de la composition, souvent articul\u00e9e en dominante de diagonale ou de tourbillon. Il y aurait encore beaucoup \u00e0 dire, mais nous devons nous arr\u00eater ici, sur une derni\u00e8re question, celle du style de peinture et de la forme d&rsquo;\u00e9criture picturale de l&rsquo;artiste. H\u00e9las, ou plut\u00f4t bien heureusement, aucune \u00e9tiquette des- ismes bien connus dans la pagaille de l&rsquo;art contemporain ne semble pouvoir y adh\u00e9rer, et je devrai donc me r\u00e9signer, d&rsquo;ailleurs avec grand soulagement, \u00e0 nommer ce style : le carsonisme!<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Le fondateur du mus\u00e9e d&rsquo;Art Contemporain de Montr\u00e9al, d\u00e9crit admirablement le Carsonisme\u00a0\u00bb,<\/p>\n<p>Rapport d&rsquo;analyse sur l&rsquo;oeuvre de \u00ab\u00a0Charles Carson<br \/>\nune d\u00e9couverte&#8230;Le carsonisme.\u00a0\u00bb<br \/>\nPar : Guy Robert \/1993<\/p>\n<p>\u00abEn ma qualit\u00e9 d&rsquo;expert mon impression initiale, en observant avec grand plaisir un ensemble important des oeuvres m\u00eames de l&rsquo;artiste Carson, en fut une de fra\u00eecheur, de dynamisme, de rythme: fra\u00eecheur et vivacit\u00e9 de la palette, dynamisme et vari\u00e9t\u00e9 des compositions, rythme qui anime chaque segment des oeuvres, un peu comme dans le meilleur jazz, o\u00f9 le sens de l&rsquo;improvisation dilate merveilleusement la structure instinctive de la m\u00e9lodie et l&rsquo;anime de sa syntaxe syncop\u00e9e, &#8211; o\u00f9, si l&rsquo;on pr\u00e9f\u00e8re, comme dans les sonates de Scarlatti et les concertos de Vivaldi, o\u00f9 variations et modulations fondent \u00e0 la fois l&rsquo;ordonnance et les subtilit\u00e9s de l&rsquo;oeuvre.\u00bb<\/p>\n<p>\u00abAutre aspect qui m&rsquo;a aussit\u00f4t attir\u00e9: le cr\u00e9neau stylistique o\u00f9 oeuvre l&rsquo;artiste, \u00e0 la bienheureuse fronti\u00e8re entre la figuration et l&rsquo;abstraction, o\u00f9 il semble bien \u00e0 l&rsquo;aise pour laisser d&rsquo;un c\u00f4t\u00e9 jaillir l&rsquo;\u00e9lan de son expression avec spontan\u00e9it\u00e9, voire imp\u00e9tuosit\u00e9, et d&rsquo;un autre c\u00f4t\u00e9 offrir des \u00ab\u00a0pistes\u00a0\u00bb variables de lecture des tableaux conduisent principalement vers des motifs familiers de l&rsquo;in\u00e9puisable Nature, (oiseaux et poissons, fleurs ou fruits, ciel et eau, v\u00e9g\u00e9tation et saisons), sans pour autant \u00e9liminer la pr\u00e9sence humaine, ne serait-ce qu&rsquo;en ombres et profils comme dans le remarquable Cirque de Shanghai, o\u00f9 des masques \u00e9nigmatiques tiennent compagnie \u00e0 des acrobates sur v\u00e9lo parmi des explosions de dragons et autres tourbillons d&rsquo;apparences.<\/p>\n<p>C&rsquo;est tout le myst\u00e8re de l&rsquo;Orient qui s&rsquo;y trouve \u00e9voqu\u00e9 dans ses paradoxes enlumin\u00e9s,- \u00e0 moins que l&rsquo;on pr\u00e9f\u00e8re emprunter quelque autre piste, celle par exemple du conseil que donnait jadis le v\u00e9n\u00e9rable L\u00e9onard de Vinci \u00e0 d&rsquo;hypoth\u00e9tiques apprentis sorciers du bel art de peindre: qu&rsquo;on prenne donc la peine de regarder attentivement les crevasses et pierres macul\u00e9es d&rsquo;un vieux mur, et on y d\u00e9couvrira bient\u00f4t des paysages de r\u00eaves, de l\u00e9gendaires champs de bataille, des visages bizarres, des personnages et choses d&rsquo;une telle vari\u00e9t\u00e9 qu&rsquo;elle ne s&rsquo;arr\u00eatera qu&rsquo;aux limites de l&rsquo;imagination de chacun!\u00bb<\/p>\n<div align=\"right\"><a href=\"https:\/\/charlescarson.com\/?p=3165&#038;catID=\" class=\"read-more\">Voir article complet&#8230;<\/a><\/div>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[9],"class_list":["post-3165","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-francais-experts-2","tag-canada"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/charlescarson.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3165","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/charlescarson.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/charlescarson.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/charlescarson.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/charlescarson.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=3165"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/charlescarson.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3165\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8670,"href":"https:\/\/charlescarson.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3165\/revisions\/8670"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/charlescarson.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=3165"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/charlescarson.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=3165"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/charlescarson.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=3165"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}